Troubles du sommeil :

 

continuons nos investigations ...

Avez-vous ou ressentez-vous très régulièrement depuis quelque temps:

* des réveils précoces ou matinaux?
* une impression de ne pas avoir dormi ?
* une impression d’être fatigué en vous réveillant ?
* des maux de tête au réveil ?
* une somnolence dans la journée ?
* des accès de sommeil invincibles dans la journée durant 10 à 15 minutes ?
* un besoin de dormir en conduisant ?
* de la difficulté à vous concentrer sur un travail ?
* à rester vigilant en réunion ?
* des troubles de la mémoire ?
* une perte du tonus musculaire à certains moments de la journée ?
* des ronflements qui gênent votre entourage ?
* des pauses respiratoires entendues par le conjoint ?

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Avant toute auto-médication ...

Les préconisations de ce guide sont adaptées aux hommes et femmes adultes sans traitement de longue durée. Pour les enfants, les femmes enceintes, les malades chroniques, votre médecin traitant est le mieux placé pour vous conseiller.

Le but de ce site est de vous aider à faire un diagnostic le plus précis possible selon vos symptômes. Lorsque l'effection est bénigne et du ressort de l'automédication, ce guide vous propose le traitement approprié.

Dans les autres cas, nous vous conseillons de consulter un  médecin. Non pas que votre cas soit nécessairement grave, mais les symptômes ne sont pas assez précis ou l'automédication n'est pas appropriée.

Si le traitement proposé ne donne pas d'amélioration au bout de quelques jours, consultez un  médecin.

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Reconnaître une somnolence diurne excessive :

Qu’elle soit par culture ou par conviction, la sieste est réparatrice ! Ne serait-ce qu’une dizaine de minutes. Cependant, dans certains cas, le besoin de s’endormir pendant le jour peut-être considéré par le spécialiste comme anormal et il masque alors un problème médical. Nous éliminons les gros dormeurs qui ont un besoin non satisfait d’une dizaine d’heure de sommeil ou bien ceux qui gèrent mal leur temps de repos nocturne, les mettant ainsi en dette de sommeil en quelque sorte.

  • La somnolence excessive simple est le plus souvent secondaire à une anxiété, un état dépressif, une maladie migraineuse, l’absorption de médicaments ou à un sommeil de mauvaise qualité.
  • Le syndrome d’apnées du sommeil est relativement fréquent dans la population. Sa description est récente en médecine et expliquerait certains troubles cardiaques, artériels, pulmonaires ou hématologiques. Les manifestations cliniques associent une insomnie, mais pas toujours ressentie, avec ronflements bruyants, arrêts fréquents de la respiration au cours du sommeil pouvant durer, à chaque fois 10 à 180 secondes. Ces arrêts respiratoires peuvent être graves. Ils sont responsables pour le moins d’un déficit en oxygène et entraînent de fait une somnolence diurne pouvant, elle, nécessiter un besoin de repos d’une heure.
  • La narcolepsie est une affection complexe, vraisemblablement d’origine génétique, se traduisant par un accès de sommeil invincible de 10 à 15 minutes avec perte totale du tonus musculaire.

Reconnaître une parasomnie :         

Généralement, le « parasomniaque » n’est pas conscient de son trouble. La personne qui dort à côté de lui (ou elle) se sent davantage incommodée ! Généralement ces comportements anormaux du sommeil sont sans gravité mais, paradoxalement ils restent difficiles à résoudre.

  • Somnambulisme : survient aux premières heures de la nuit. Fréquent chez l’enfant, il peut réapparaître chez l’adulte à l’occasion de périodes de stress.
  • Grincement des dents (bruxisme) : désagréable et douloureux. Il faut consulter son chirurgien dentiste afin de limiter les effets néfastes sur la dentition.
  • Erections douloureuses : les érections sont habituelles pendant la phase de sommeil paradoxal. Parfois, elles sont de plus, douloureuses pour une raison qui demeure inconnue. Mais il n’y a aucun retentissement sur l’activité sexuelle.
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